Le piano du pauvre

La vie de Denise Letourneur, musicienne
Auteur
Genre
Biographie
Année de parution
2000
ISBN
2-88241-097-2
Nb. de pages
160
Stock
Épuisé

Revue de presse
1

… Le Piano du pauvre , la réédition d’un livre dans lequel une femme qui fut une artiste populaire, à Genève puis à Lausanne, raconte sa vie.
…Denise, orpheline de mère et de père au moment de son adolescence, avait des dispositions sérieuses pour l’accordéon: à quinze ans déjà, en 1939, par exemple, elle figurait en bonne place sur une affiche annonçant une grande soirée musicale, littéraire et dansante à Genève. Elle fut cependant contrainte de renoncer à parfaire sa formation pour devenir – sur décision de l’autorité tutélaire – bonne à tout faire puis ouvrière de fabrique; elle travailla même, par la suite, comme sommelière et fut également placière en aspirateurs…
…Denise Letourneur finira tout de même par s’en évader. Lorsqu’elle put, enfin, reprendre l’accordéon, dont elle jouait en virtuose, elle tint alors la vedette dans des bistrots du centre le Lausanne, où elle était appréciée par les gens du peuple, tenanciers et ouvriers, modestes employés, voire petits fonctionnaires…
Les autres aspects de la vie privée de la narratrice imposent, tout autant, la vision d’une femme marquée par les vicissitudes de l’existence; de sérieux problèmes de santé s’ajoutant à des épisodes sentimentaux navrants, elle apparaît ainsi comme la victime d’une société dure, peu compatissante envers les faibles, fermée encore à la nécessité d’une formation adéquate, pour les filles aussi.
Anne Cuneo transcrit avec beaucoup de tendresse et de sensibilité le récit de Denise Letourneur…

… Le Piano du pauvre , la réédition d’un livre dans lequel une femme qui fut une artiste populaire, à Genève puis à Lausanne, raconte sa vie.
…Denise, orpheline de mère et de père au moment de son adolescence, avait des dispositions sérieuses pour l’accordéon: à quinze ans déjà, en 1939, par exemple, elle figurait en bonne place sur une affiche annonçant une grande soirée musicale, littéraire et dansante à Genève. Elle fut cependant contrainte de renoncer à parfaire sa formation pour devenir – sur décision de l’autorité tutélaire – bonne à tout faire puis ouvrière de fabrique; elle travailla même, par la suite, comme sommelière et fut également placière en aspirateurs…
…Denise Letourneur finira tout de même par s’en évader. Lorsqu’elle put, enfin, reprendre l’accordéon, dont elle jouait en virtuose, elle tint alors la vedette dans des bistrots du centre le Lausanne, où elle était appréciée par les gens du peuple, tenanciers et ouvriers, modestes employés, voire petits fonctionnaires…
Les autres aspects de la vie privée de la narratrice imposent, tout autant, la vision d’une femme marquée par les vicissitudes de l’existence; de sérieux problèmes de santé s’ajoutant à des épisodes sentimentaux navrants, elle apparaît ainsi comme la victime d’une société dure, peu compatissante envers les faibles, fermée encore à la nécessité d’une formation adéquate, pour les filles aussi.
Anne Cuneo transcrit avec beaucoup de tendresse et de sensibilité le récit de Denise Letourneur…

Bernard Viret
Journal de Sainte-Croix