Le Temps des Cerises

Genre
Roman
Année de parution
1997
ISBN
2-88241-077-8
Nb. de pages
190

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Revue de presse
2

…La grande histoire se montre ici sans ostentation, Sylviane Roche restant à hauteur humaine pour évoquer Joseph à travers les méandres d’une vie frottée à son époque, et désormais rétrécie, promise à la tisane et aux gestes lents. Net, dépouillé, émouvant, avec de la gaieté dans ses eaux mélancoliques, c’est le roman d’un homme qui a chanté «Le temps des cerises» et qui médite «Le temps des noyaux».

…La grande histoire se montre ici sans ostentation, Sylviane Roche restant à hauteur humaine pour évoquer Joseph à travers les méandres d’une vie frottée à son époque, et désormais rétrécie, promise à la tisane et aux gestes lents. Net, dépouillé, émouvant, avec de la gaieté dans ses eaux mélancoliques, c’est le roman d’un homme qui a chanté «Le temps des cerises» et qui médite «Le temps des noyaux».

Michel Audétat
L’Hebdo

…Un titre emprunté à Jean-Baptiste Clément, puis deux épigraphes rappelant la dignité du communisme au moment où beaucoup se réjouissent de l’avoir enterré: le dernier roman de Sylviane Roche donne d’emblée le ton. Il sera tout à la fois intempestif et militant. Le Temps des cerises redit la nécessité, pour qui veut changer le monde, de se salir les mains et appuie la démonstration sur l’exemple le moins consensuel qui soit, aujourd’hui, de cette nécessité: l’exemple du communisme! La provocation ne manque pas d’allure… et en manque d’autant moins que Sylviane Roche sait la rendre esthétiquement convaincante. (…) Blumenthal découvre qu’écrire est une activité physique, pourvoyeuse de crampes et de courbatures mais aussi un exercice subtil d’ajustement à soi. Du tourbillonnement enthousiaste des premiers chapitres à l’apaisement méditatif des dernières pages, Sylviane Roche excelle à inventer l’écriture à l’état naissant où son héros advient peu à peu à une existence langagière autonome.

…Un titre emprunté à Jean-Baptiste Clément, puis deux épigraphes rappelant la dignité du communisme au moment où beaucoup se réjouissent de l’avoir enterré: le dernier roman de Sylviane Roche donne d’emblée le ton. Il sera tout à la fois intempestif et militant. Le Temps des cerises redit la nécessité, pour qui veut changer le monde, de se salir les mains et appuie la démonstration sur l’exemple le moins consensuel qui soit, aujourd’hui, de cette nécessité: l’exemple du communisme! La provocation ne manque pas d’allure… et en manque d’autant moins que Sylviane Roche sait la rendre esthétiquement convaincante. (…) Blumenthal découvre qu’écrire est une activité physique, pourvoyeuse de crampes et de courbatures mais aussi un exercice subtil d’ajustement à soi. Du tourbillonnement enthousiaste des premiers chapitres à l’apaisement méditatif des dernières pages, Sylviane Roche excelle à inventer l’écriture à l’état naissant où son héros advient peu à peu à une existence langagière autonome.

Jean Kaempfer
Journal de Genève