Trois états de poésie
Trois recueils de poèmes de Claire Genoux, et trois états mélangés de l’être poétique: guetter le passage des «mots vagabonds», leur assigner principiellement la traduction du «je», autre, ou non, et envisager qu’«Il m’arrive de l’entendre / le halètement de la mort dans la soupente des toits / et je n’ai besoin d’aucune preuve / pour croire à ses parages». Chez cette forte poétesse qu’est discrètement Claire Genoux, il y a tant de choses et une recherche si effrénée des mots que cela offre une possibilité de «faire les poches» du réel pour vouloir croire encore au moi. Ce recueil contient Soleil ovale , Saisons du corps et L’Heure apprivoisée .
Poésies 1997-2004
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Revue de presse2
Trois états de poésie
Trois états de poésie
Trois états de poésie
Trois recueils de poèmes de Claire Genoux, et trois états mélangés de l’être poétique: guetter le passage des «mots vagabonds», leur assigner principiellement la traduction du «je», autre, ou non, et envisager qu’«Il m’arrive de l’entendre / le halètement de la mort dans la soupente des toits / et je n’ai besoin d’aucune preuve / pour croire à ses parages». Chez cette forte poétesse qu’est discrètement Claire Genoux, il y a tant de choses et une recherche si effrénée des mots que cela offre une possibilité de «faire les poches» du réel pour vouloir croire encore au moi. Ce recueil contient Soleil ovale , Saisons du corps et L’Heure apprivoisée .
Se plonger dans la poésie, c’est accepter de ne plus tout à fait s’appartenir, car les mots poétisés, comme la peinture, réveillent les rêves les plus enfouis. Après plusieurs recueils de poésies et de nouvelles, Claire Genoux revient avec ses phrases suspendues, ses images mélancoliques, ses mystères coulés dans les mots du quotidien. Mais ici, le quotidien résonne plus loin que le tracas des jours qui se suivent et se ressemblent. Faire feu parle pourtant de vie, intensément. Et l’auteure s’y love avec une certaine impudeur, mais une impudeur transcendée, belle, émouvante.
Se plonger dans la poésie, c’est accepter de ne plus tout à fait s’appartenir, car les mots poétisés, comme la peinture, réveillent les rêves les plus enfouis. Après plusieurs recueils de poésies et de nouvelles, Claire Genoux revient avec ses phrases suspendues, ses images mélancoliques, ses mystères coulés dans les mots du quotidien. Mais ici, le quotidien résonne plus loin que le tracas des jours qui se suivent et se ressemblent. Faire feu parle pourtant de vie, intensément. Et l’auteure s’y love avec une certaine impudeur, mais une impudeur transcendée, belle, émouvante.