L’étrangère

Genre
Nouvelles
Année de parution
1999
ISBN
2-88241-095-6
Nb. de pages
240

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Revue de presse
1

Les six nouvelles de Sylviane Chatelain que l’éditeur Bernard Campiche vient de publier sous le titre de L’Étrangère devraient, semble-t-il, nous faire reculer d’horreur. L’odieux, l’absurde, l’inhumanité, la dureté de certaines conditions de travail, une vision la plupart du temps désespérée de la vie et de la mort s’y étalent avec une densité, une force implacable. Sitôt ce livre ouvert, le lecteur ne parvient toutefois plus à s’en détacher tant ses textes terribles exercent sur lui une provocante fascination. Pourquoi?
Parce que Sylviane Chatelain est un grand écrivain. Ses phrases brèves portent à tous les coups. Ses descriptions suggèrent des espaces qui s’imposent avec une évidence incroyable. Des mots apparemment banals réussissent dès les premières lignes de quelques-uns de ses récits à faire déjà sourdre un climat d’angoisse appelé à se préciser toujours plus. Évoqués dans un style où se mêlent souvent réalisme minutieux et délirants fantasmes, le souvenir de certaines horreurs du passé et le pressentiment de leur retour possible nous incitent à nous interroger sérieusement sur l’avenir du monde.

Les six nouvelles de Sylviane Chatelain que l’éditeur Bernard Campiche vient de publier sous le titre de L’Étrangère devraient, semble-t-il, nous faire reculer d’horreur. L’odieux, l’absurde, l’inhumanité, la dureté de certaines conditions de travail, une vision la plupart du temps désespérée de la vie et de la mort s’y étalent avec une densité, une force implacable. Sitôt ce livre ouvert, le lecteur ne parvient toutefois plus à s’en détacher tant ses textes terribles exercent sur lui une provocante fascination. Pourquoi?
Parce que Sylviane Chatelain est un grand écrivain. Ses phrases brèves portent à tous les coups. Ses descriptions suggèrent des espaces qui s’imposent avec une évidence incroyable. Des mots apparemment banals réussissent dès les premières lignes de quelques-uns de ses récits à faire déjà sourdre un climat d’angoisse appelé à se préciser toujours plus. Évoqués dans un style où se mêlent souvent réalisme minutieux et délirants fantasmes, le souvenir de certaines horreurs du passé et le pressentiment de leur retour possible nous incitent à nous interroger sérieusement sur l’avenir du monde.

Samuel Dubuis
Le Régional