Demi-sang suisse

Genre
Roman
Année de parution
1994
ISBN
2-88241-053-0
Nb. de pages
330
Stock
Épuisé

Revue de presse
2

Jacques-Étienne Bovard, le cas est rare parmi la nouvelle génération des auteurs romands, s’inscrit en droite ligne dans le sillage de Ramuz ou de Chessex. Il s’affirme en romancier, parle d’une terre et de ses gens. Mais Bovard n’est pas un banal épigone de ses illustres prédécesseurs: il dépeint son monde à lui, dans son style, avec ses thèmes, qui passent par la quête de soi, par le désarroi, dans un monde résolument contemporain.

Jacques-Étienne Bovard, le cas est rare parmi la nouvelle génération des auteurs romands, s’inscrit en droite ligne dans le sillage de Ramuz ou de Chessex. Il s’affirme en romancier, parle d’une terre et de ses gens. Mais Bovard n’est pas un banal épigone de ses illustres prédécesseurs: il dépeint son monde à lui, dans son style, avec ses thèmes, qui passent par la quête de soi, par le désarroi, dans un monde résolument contemporain.

René Zahnd
24 Heures

…Il est rare que l’on tombe sur un roman aussi parfaitement charpenté. Un chef-d’œuvre d’équilibre. Des dialogues menés avec un art de stratège, une intrigue toute en nerfs, bondissante, surprenante jusqu’à la dernière métamorphose du héros en quête de lui-même. Deuxième bonne surprise: cette réussite est l’œuvre d’un jeune auteur né à Morges, en 1961, qui signe son deuxième roman.
L’enquête policière où s’engage Abt va recouper le chemin de ses propres métamorphoses. De cet accord toujours subtil provient la puissance du livre. D’abord arrêté au bord de la vie par la méfiance, la peur, l’absence de toute générosité, en mal d’humanité au pays de l’humanitaire, Abt va progressivement changer de peau, prendre possession de lui-même, renaître…

…Il est rare que l’on tombe sur un roman aussi parfaitement charpenté. Un chef-d’œuvre d’équilibre. Des dialogues menés avec un art de stratège, une intrigue toute en nerfs, bondissante, surprenante jusqu’à la dernière métamorphose du héros en quête de lui-même. Deuxième bonne surprise: cette réussite est l’œuvre d’un jeune auteur né à Morges, en 1961, qui signe son deuxième roman.
L’enquête policière où s’engage Abt va recouper le chemin de ses propres métamorphoses. De cet accord toujours subtil provient la puissance du livre. D’abord arrêté au bord de la vie par la méfiance, la peur, l’absence de toute générosité, en mal d’humanité au pays de l’humanitaire, Abt va progressivement changer de peau, prendre possession de lui-même, renaître…

Michel Audétat
L’Hebdo