Le Viol de l'Ange

Genre
Roman
Année de parution
1997
ISBN
2-88241-080-8
Nb. de pages
430

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Revue de presse
2

… Le Viol de l’ange est certainement, en Suisse romande, l’un des romans les plus ambitieux de ces dernières années. Jean-Louis Kuffer joue de la synchronicité, de l’ubiquité et de la virtualité, comme l’avaient fait en leur temps Gide avec ses Faux-Monnayeurs ou Sartre dans ses Chemins de la liberté . Mais les temps ont changé, et l’espace de la narration est ici entièrement virtuel. Il s’agit moins de raconter une histoire (mais des histoires, il y en a!) que de trouver une forme capable de rendre compte de la réalité (l’irréalité? l’hyperréalité?) de notre monde prétendument «présent».
À force de technique mimétique, Kuffer sape la façon qui devient la nôtre de voir le monde à travers une novlangue emplie de Mac, string, fitness, snack, fun, look, 4x4, VTT… Il met ubiquitairement en scène une multitude de personnages bien typés, du couple «dancingosportif» Jo et Muriel Kepler, accessoirement à demi séropositif, au tueur en série sans nom, violeur d’ange, ou à l’attachante Marjo qui cherche l’âme sœur sur son Minitel.
Un roman audacieux, inventif, plein de bonheurs d’écriture, de sensualité et de tendresse. Et pas du tout convenu!

… Le Viol de l’ange est certainement, en Suisse romande, l’un des romans les plus ambitieux de ces dernières années. Jean-Louis Kuffer joue de la synchronicité, de l’ubiquité et de la virtualité, comme l’avaient fait en leur temps Gide avec ses Faux-Monnayeurs ou Sartre dans ses Chemins de la liberté . Mais les temps ont changé, et l’espace de la narration est ici entièrement virtuel. Il s’agit moins de raconter une histoire (mais des histoires, il y en a!) que de trouver une forme capable de rendre compte de la réalité (l’irréalité? l’hyperréalité?) de notre monde prétendument «présent».
À force de technique mimétique, Kuffer sape la façon qui devient la nôtre de voir le monde à travers une novlangue emplie de Mac, string, fitness, snack, fun, look, 4x4, VTT… Il met ubiquitairement en scène une multitude de personnages bien typés, du couple «dancingosportif» Jo et Muriel Kepler, accessoirement à demi séropositif, au tueur en série sans nom, violeur d’ange, ou à l’attachante Marjo qui cherche l’âme sœur sur son Minitel.
Un roman audacieux, inventif, plein de bonheurs d’écriture, de sensualité et de tendresse. Et pas du tout convenu!

Jean-François Duval
Construire

, Construire
Il serait vain de vouloir résumer Le Viol de l’ange et ses arborescences. (…) Jean-Louis Kuffer possède les moyens de ses ambitions. On se laisse prendre par le mouvement de cette machine qui, contre toute attente, finit par «déporter» les protagonistes «du côté de la vie».

, Construire
Il serait vain de vouloir résumer Le Viol de l’ange et ses arborescences. (…) Jean-Louis Kuffer possède les moyens de ses ambitions. On se laisse prendre par le mouvement de cette machine qui, contre toute attente, finit par «déporter» les protagonistes «du côté de la vie».

Michel Audétat
L’Hebdo