Immortel Wüthrich

Auteur
Genre
Roman
Année de parution
2010
ISBN
978-2-88241-278-2
Collection
camPoche 47
Nb. de pages
170

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Revue de presse
3

C’est à Berne que le professeur Wüthrich, assourdi d’acouphène, yeux et mémoire défaillants, se rend à l’hôpital pour sa visite quotidienne.
Assistants, chefs de clinique ou malades, personne n’échappe à son humour décapant et surtout désespéré. Ses dernières heures se passent comme si, refusant les anamnèses, les traitements et les soins, son esprit n’envisage que la solution finale à laquelle, pourtant, il criera son refus à l’instant où la dernière porte s’ouvre devant lui.
L’excellente traduction de François Conod rend parfaitement l’atmosphère trouble, en perpétuel décalage entre le cynisme et la pitié qui est un des grands intérêts de ce roman.

C’est à Berne que le professeur Wüthrich, assourdi d’acouphène, yeux et mémoire défaillants, se rend à l’hôpital pour sa visite quotidienne.
Assistants, chefs de clinique ou malades, personne n’échappe à son humour décapant et surtout désespéré. Ses dernières heures se passent comme si, refusant les anamnèses, les traitements et les soins, son esprit n’envisage que la solution finale à laquelle, pourtant, il criera son refus à l’instant où la dernière porte s’ouvre devant lui.
L’excellente traduction de François Conod rend parfaitement l’atmosphère trouble, en perpétuel décalage entre le cynisme et la pitié qui est un des grands intérêts de ce roman.

Juliette David
Le Messager suisse

Dans le lot des traductions d’auteurs alémaniques émerge un court récit de Walter Vogt.
…Écrit au scalpel, dans une langue et un rythme remarquablement restitués en français par François Conod, le récit est à première vue une charge des milieux hospitaliers. On se délecte de la sottise attentive des assistants, de cette galerie de personnages que brosse Vogt, mêlant patients et soignants dans une impitoyable comédie humaine, le tout électrisé par un humour féroce. Vogt possédait, si l’on peut dire, le sens du détail qui tue, né d’une observation scrupuleuse et sans doute désespérée de l’espèce humaine : chaque individu est un sujet passant au billard de la table d’opération littéraire…

Dans le lot des traductions d’auteurs alémaniques émerge un court récit de Walter Vogt.
…Écrit au scalpel, dans une langue et un rythme remarquablement restitués en français par François Conod, le récit est à première vue une charge des milieux hospitaliers. On se délecte de la sottise attentive des assistants, de cette galerie de personnages que brosse Vogt, mêlant patients et soignants dans une impitoyable comédie humaine, le tout électrisé par un humour féroce. Vogt possédait, si l’on peut dire, le sens du détail qui tue, né d’une observation scrupuleuse et sans doute désespérée de l’espèce humaine : chaque individu est un sujet passant au billard de la table d’opération littéraire…

René Zahnd
24 Heures, Tribune de Genève
Et si la médecine, l’hôpital, la maladie et la mort étaient finalement le décor idéal du roman suisse allemand? Il y avait eu Mars de Fritz Zorn, noire incantation contre l’enfermement paradoxal du bonheur suisse. Il y a maintenant Immortel

Et si la médecine, l’hôpital, la maladie et la mort étaient finalement le décor idéal du roman suisse allemand? Il y avait eu Mars de Fritz Zorn, noire incantation contre l’enfermement paradoxal du bonheur suisse. Il y a maintenant Immortel Wüthrich .
…Rien ne résiste à la jubilation satirique de Wüthrich, surtout pas ses assistants, galerie de crétins radoteurs, dressée en quelques portraits foudroyants. Ni même ses malades, traités tantôt avec le cynisme du scientifique, tantôt avec la compassion qu’on donne aux enfants perdus. Il y a du Céline du Voyage dans les cinquante dernières pages où se bousculent les intestins explosés, les foies gangrenés et les délires pre-mortem.

Et si la médecine, l’hôpital, la maladie et la mort étaient finalement le décor idéal du roman suisse allemand? Il y avait eu Mars de Fritz Zorn, noire incantation contre l’enfermement paradoxal du bonheur suisse. Il y a maintenant Immortel Wüthrich .
…Rien ne résiste à la jubilation satirique de Wüthrich, surtout pas ses assistants, galerie de crétins radoteurs, dressée en quelques portraits foudroyants. Ni même ses malades, traités tantôt avec le cynisme du scientifique, tantôt avec la compassion qu’on donne aux enfants perdus. Il y a du Céline du Voyage dans les cinquante dernières pages où se bousculent les intestins explosés, les foies gangrenés et les délires pre-mortem.

Michel Zendali
Le Nouveau Quotidien