Une quête de bonheur en 2082
Deux ans après Passé sous silence, qui marquait son retour, Jacques-Étienne Bovard continue d’explorer certains thèmes qui lui sont chers, comme l’importance de la musique et les mœurs helvétiques. Mais Ils vécurent heureux le fait sur un autre ton, nous sommes en 2082. Le monde a dû se remettre d’une épidémie bien plus violente que celle du Covid. La Suisse aussi a changé: on y paie en helvics et l’histoire se déroule dans une région baptisée ValVaudGe.
Zénon Denolieu, le narrateur, doit énormément d’argent à la HappTax, un impôt sur le bonheur, calculé par une sonde dans la moelle épinière. C’est qu’il est très amoureux d’Eva et que le couple peine à réfréner ses élans. Eva hérite d’une vieille ferme à Praz-Magnoux, qui leur permettrait de quitter leur appartement de LausNova, et où Zénon, violoniste, pourra préparer un important concours musical. Ils devront toutefois lutter contre la Housing & Territory Commission, bien décidée à les déloger.
À l’évidence, l’écrivain vaudois s’est amusé à lâcher la bride de son imagination. Jusque dans cette langue où l’on abuse d’ellipses du style« «cru un moment qu’on m’avait trouvé quelque chose», où l’on rêve «station bio-centrique à la place du fournil, rassemblant «lombricomposteur, entomothèque, mycocave et germinoir. Mais où l’on parle encore d’un «rabedzet» et d’une femme «potue»…
Ils vécurent heureux
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Revue de presse1
Une quête de bonheur en 2082
Une quête de bonheur en 2082
Une quête de bonheur en 2082
Deux ans après Passé sous silence, qui marquait son retour, Jacques-Étienne Bovard continue d’explorer certains thèmes qui lui sont chers, comme l’importance de la musique et les mœurs helvétiques. Mais Ils vécurent heureux le fait sur un autre ton, nous sommes en 2082. Le monde a dû se remettre d’une épidémie bien plus violente que celle du Covid. La Suisse aussi a changé: on y paie en helvics et l’histoire se déroule dans une région baptisée ValVaudGe.
Zénon Denolieu, le narrateur, doit énormément d’argent à la HappTax, un impôt sur le bonheur, calculé par une sonde dans la moelle épinière. C’est qu’il est très amoureux d’Eva et que le couple peine à réfréner ses élans. Eva hérite d’une vieille ferme à Praz-Magnoux, qui leur permettrait de quitter leur appartement de LausNova, et où Zénon, violoniste, pourra préparer un important concours musical. Ils devront toutefois lutter contre la Housing & Territory Commission, bien décidée à les déloger.
À l’évidence, l’écrivain vaudois s’est amusé à lâcher la bride de son imagination. Jusque dans cette langue où l’on abuse d’ellipses du style« «cru un moment qu’on m’avait trouvé quelque chose», où l’on rêve «station bio-centrique à la place du fournil, rassemblant «lombricomposteur, entomothèque, mycocave et germinoir. Mais où l’on parle encore d’un «rabedzet» et d’une femme «potue»…